Les partis politiques n'ont pas pour objectif de distribuer de l'aide alimentaire, de faire des dons, même du sang, de faire de la charité et de s'investir dans des activités caritatives ou lucratives.
Le président Paul Kagamé vient d'être réélu à la tête de son pays pour un autre mandat, avec un score phénoménal.
Le peuple rwandais dans son ensemble lui témoigne ainsi de sa reconnaissance pour tout ce qu'il a accompli de positif.
La crise actuelle que notre cher pays traverse est clairement le résultat du triomphe de l'esprit communautaire. En réalité, à défaut de poser la citoyenneté républicaine comme un dogme, nos dirigeants avaient, par indulgence ou par immobilisme, accordé de l'importance à l'ethnicité.
À Nouakchott, des universitaires se sont réunis pour débattre de l'impact négatif de la 'tribu' sur la vie politique nationale et la gestion gouvernementale.
Si un mot d'ordre a été amplement et durablement bien suivi en Mauritanie, c'est certainement celui exprimé par le groupe des 19 qui a initié le refus systématique de l'enseignement de l'arabe à l'école de la République. Ce leitmotiv disait : "La langue arabe ne nous sera jamais imposée.
Les gens du Fouta sont de tradition orale comme toutes les sociétés africaines, mais malgré cela, le récit de leurs événements passés avait été consigné par Siré-Abbas-Soh, un lettré arabe, dont les travaux ont été traduits par Maurice Delafosse, africaniste, ethnologue et administrateur colonial français, dans un ouvrage volumineux intitul
Les Maures n’avaient jamais demandé à leurs compatriotes poulo-toucouleurs, soninké et wolof d’être des Arabes et n’avaient jamais fait venir des Arabes pour grossir leur démographie.